CONNAISSANCES DE L’HISTOIRE POLITIQUE HAÏTIENNE…

L’implication du citoyen aux affaires de la Cité revêt une importance capitale et pour se faire, il délègue ses pouvoirs à d’autres personnes : Président – Sénateur – Député – Maire etc…etc.

Parmi eux trois présidents se rapprochent bizarrement :

Sylvain Salnave dit ‘’ Protecteur de la Nation ‘’ 14 juin 1867 – 15 janvier 1870. (3 ans au pouvoir)

Connu comme un anti-bourgeois, Salnave mène une politique sévère à l’égard des possédants, leur imposant des taxes destinées à améliorer le sort de la population et demandant aux commerçants de faire baisser les prix des produits de première nécessité. La bourgeoisie se révolte. Salnave ordonne alors de construire des magasins d’État, qui existent encore de nos jours.

Salnave réussit à s’échapper avec un bataillon de mille hommes en direction de Pétionville. Il décide ensuite de gagner la République dominicaine pour obtenir l’aide du président Buenaventura Báez. Mais il est capturé par le général Cabral le 10 janvier 1870 et livré à Saget qui le fait juger puis exécuté.

Daniel Fignolé – 26 mai 1957 – 14 juin 1957 au pouvoir.

De nombreux fanatiques sont abattus ou jetés en prison, et celui qui se vantait de pouvoir lancer ses partisans dans les rues comme un rouleau compresseur ne retournera en Haïti après 29 ans d’exil (1986) Suivant le courant politique de 1946, il croyait au noiriste.

Jean Bertrand Arisride a plusieurs reprises en 1991……1993 à 1994…de 1994 à 1996 et finalement de 2001 à 2004.

Très populaire, Jean Bertrand Aristide n’a jamais eu le soutien de l’élite économique, ni de l’armée, ni de l’église, ni des autorités américaines. Les moments de pouvoir de Jean Bertrand Aristide sont ponctués d’instabilité. Sur le plan national, la population est traquée par les hommes de FRAPH et sur le plan international un embargo injuste nous est imposé et les vautours de l’OEA mènent la danse.

Dans les trois cas, la population haïtienne est toujours la grande victime…Des familles dispersées par l’exil, des familles désorganisées pas la mort d’un père, d’un frère, des familles réduites à la mendicité pour leur conviction politique.

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